Mallette pédagogique droits de l’enfant

Notre mallette offre aux élèves la possibilité d’aborder le thème des droits de l’enfant de manière ludique et participative. Lors de la conception de la mallette, une attention particulière a été portée à l’inclusivité des supports. Les jeux ont ainsi été développés avec l’appui d’une pédagogue spécialisée dans les intelligences multiples.

Time’s Up, Tabou, jeux de rôle, pantomime, dominos ou memory, tous centrés sur les droits de l’enfant, ne sont que quelques exemples des activités proposées.

L’utilisation de cette mallette vise à aider les enfants et jeunes adolescents à prendre conscience de leurs besoins et à comprendre le lien entre ces besoins et leurs droits.

Outre plus de 20 jeux, la valise contient des fiches photocopiables ainsi qu’un dossier pédagogique.

Ce dossier, conçu pour le personnel de l’éducation, rassemble les informations essentielles sur :

  • la Convention relative aux droits de l’enfant,

  • le lien entre développement durable (Agenda 2030) et la réalisation des droits de l’enfant,

  • des informations de fond sur chacun des dix droits fondamentaux présentés.

Chaque jeu comprend une consigne de jeu, précisant :
la durée, le public cible, le niveau de difficulté, le matériel nécessaire et le mode de fonctionnement en groupe.

Les jeux s’adressent à différents groupes d’âge, de sorte que la mallette peut être utilisée par des enfants et des adolescents âgés de 6 à 16 ans. Il est également toujours possible d’adapter les jeux afin de les rendre plus intéressants pour les adolescents.

Actif pour mes droits

Dans cet atelier les élèves doivent, d’une part, être sensibilisé·e·s à leurs propres droits ainsi qu’à ceux des autres enfants, et, d’autre part, devenir eux-mêmes des acteurs et actrices dans ce domaine. Cet aspect est central tout au long de l’atelier : les élèves sont encouragé·e·s à créer eux-mêmes le contenu et à transmettre le sujet à leurs camarades.

Afin de mieux comprendre les droits de l’enfant et la violation de ces droits à travers le monde, les élèves découvrent des cas concrets issus des pays où l’organisation mène ses projets. Ensuite, il s’agit également d’aborder la situation de leurs propres droits au Luxembourg, ainsi que leur point de vue sur ce qui pourrait encore être amélioré.
Pour pouvoir traiter plus concrètement les problèmes potentiels, les élèves reçoivent aussi une introduction au thème de l’activisme, découvrant différentes formes d’engagement et des exemples d’activisme pour les droits de l’enfant issus de nos pays de projet.
Ils entendent également des jeunes militant·e·s pour les droits de l’enfant, soit à travers une vidéo présentant des projets menés par des jeunes du Sud global, soit via la rencontre directe avec des jeunes Luxembourgeois·es (par exemple du Parlement des jeunes, du CNEL, de move ou du Jugendrot, etc.) invité·e·s à venir parler de leur engagement.

En plus des séances portant sur les droits de l’enfant et l’activisme, la classe passera elle-même à l’action. Les élèves décident démocratiquement quel droit de l’enfant ils souhaitent renforcer ou à la résolution de quel problème ils souhaitent contribuer.
Une fois la décision prise, ils se répartissent en groupes, et chaque groupe réalise un mini-projet en lien avec le thème commun.

En parallèle des projets de groupe, la classe prépare également un projet collectif : un événement de clôture du workshop, durant lequel chaque groupe présente son projet, idéalement devant d’autres élèves, afin de devenir à leur tour multiplicateurs et de sensibiliser d’autres enfants à leurs droits.
Grâce à l’organisation de cet événement, la classe renforce encore sa cohésion et apprend à mettre les forces de chacun·e au service du travail d’équipe.

KNHL accompagne la classe tout au long du processus et apportent leur soutien aux élèves, notamment en mettant à disposition une liste de matériel pouvant être fourni ou prêté.

Après l’événement de clôture, une courte séance de feedback est organisée : les élèves peuvent y partager leur avis sur le workshop, leurs projets et l’événement final.
Une dernière question est également posée : Et maintenant ? Les projets peuvent-ils continuer ou être développés ?
Les élèves ont-ils envie de poursuivre leur engagement pour les droits de l’enfant, et si oui, comment ?

Ainsi, cet atelier place les élèves et leurs droits au centre et repose sur des méthodes interactives. Il vise également à montrer le lien entre leurs droits et ceux d’autres enfants, favorisant ainsi l’empathie et la solidarité.

Dans la version décrite ici, le workshop comprend au minimum six séances, mais il est également possible d’en proposer une version abrégée de trois séances, dans ce cas, la classe ne pourra pas réaliser concrètement ses projets.