Expedition Marienthal

Rallye en forêt : valeurs du vivre ensemble

Tout au long d’un rallye en forêt dans les alentours du Marienthal, les jeunes et les enfants découvrent les valeurs du vivre ensemble.
Cette activité invite les participants à réfléchir au fait d’appartenir à une classe, un groupe ou une communauté, en mettant en avant l’importance de partager des valeurs communes tout en respectant et en acceptant les différences de chacun. Sur différentes stations thématiques, le long d’un rallye dans la forêt des alentours pittoresques du centre de jeunesse Marienthal, les jeunes abordent les valeurs importantes d’un meilleur vivre ensemble, tout en les faisant réfléchir à leur propre identité.

Team Navigator – Jeu Metalog

D’Aféierung vun engem Cours ass dacks de Schlëssel zum Erfolleg vum ganzen Dag. Dëst erlaabt Iech, d’Presentatioun vun der Struktur vum Cours spilleresch an en interaktive Modüll ëmzewandelen.

Dës éischt Phase vum Cours gëtt domat zu enger wäertvoller Teamerfahrung fir Är Participanten. Mam Team Navigator gitt Dir d’Basis fir e kooperatiivt Verhalen a baut vun Ufank un e staarkt Gefill vun Teamgeescht op; oder Dir kënnt en als elegant Aféierung an d’Themen „Teamwork“ a „Leadership“ benotzen.

Wéi een et benotzt:

D’Participantë stinn an engem Krees ronderëm den Team Navigator. All Persoun hëlt eng oder zwou Schnéier an d’Hand. D’Zil ass et, de Stëft an der Mëtt iwwer e Blat Pabeier ze manövréieren an eng x-belibeg Form ze zeechnen. Et ass och méiglech, e Labyrinth nozezeechnen. D’Schnéier sollte wärend der ganzer Aktivitéit gespaant bleiwen.

 

Cartographier un chemin praticable vers l’école

Cet atelier apprend aux élèves à distinguer un trajet simplement traçable sur une carte d’un chemin réellement praticable pour des personnes et des situations différentes. Ils définissent des critères d’accès, de continuité, de sécurité, de lisibilité, de confort et d’autonomie.

À partir de cartes et de profils fictifs, ils annotent plusieurs itinéraires, repèrent les ruptures, les détours, les zones d’incertitude et les informations manquantes. Ils apprennent à ne pas transformer une hypothèse cartographique en fait établi et à identifier ce qui nécessite une vérification de terrain.

En petits groupes, les élèves comparent les itinéraires sans imposer un parcours unique, argumentent leurs choix et conçoivent un plan de vérification qui précise les observations nécessaires, les personnes concernées et les conditions de révision.

La production finale est une carte argumentée d’un chemin praticable vers l’école, présentant les critères, les obstacles, les inconnues, les vérifications et les responsabilités. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Marcher n’est pas ne rien faire

Cet atelier montre que marcher mobilise des capacités, des informations, du temps et un environnement praticable. Les élèves décrivent les actions réellement nécessaires pour effectuer un trajet à pied et les conditions qui permettent — ou empêchent — sa réalisation.

À partir de parcours et de profils fictifs, ils comparent des itinéraires sans supposer qu’un même chemin convient à tout le monde. Ils repèrent les ruptures, les détours, les attentes, les conflits d’usage et les contraintes qui peuvent être reportées sur certaines personnes.

En petits groupes, ils construisent une partition pratique de la marche, identifient les acteurs responsables des différentes conditions et conçoivent une modification systémique qui améliore le trajet sans demander seulement aux usagers de s’adapter.

La production finale est une partition argumentée de la marche, reliant actions, conditions, obstacles, responsabilités, critères d’accessibilité et conditions de révision. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Pouvoir rester, pouvoir partir

Cet atelier aborde la mobilité comme une double liberté : pouvoir partir lorsqu’un déplacement est nécessaire, mais aussi pouvoir rester lorsque les besoins essentiels sont accessibles à proximité.

À partir de situations fictives contrastées, les élèves identifient les causes territoriales, sociales et institutionnelles qui élargissent ou réduisent ces deux libertés. Ils distinguent les ressources disponibles, les contraintes imposées, les dépendances et les acteurs qui disposent réellement d’un pouvoir de décision.

En petits groupes, ils comparent plusieurs profils sans hiérarchiser les personnes, repèrent les inégalités d’accès et élaborent une option collective qui renforce simultanément la capacité de rester et celle de partir, sans transférer les coûts ou les tâches invisibles vers les publics les plus contraints.

La production finale est une carte argumentée des deux libertés, précisant les conditions, les responsabilités, les points d’incertitude et les critères de révision. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Le temps caché de la mobilité

Cet atelier invite les élèves à dépasser le seul temps passé en mouvement pour étudier tout le temps mobilisé par un déplacement : préparation, accompagnement, attente, correspondances, recherche de stationnement, incertitude et récupération.

À partir de chaînes porte-à-porte et de profils fictifs, les élèves apprennent à repérer les temps visibles et invisibles, à comparer des situations sans réduire l’analyse à une moyenne et à identifier les contraintes qui sont reportées sur certaines personnes.

En petits groupes, ils reconstruisent plusieurs chaînes de déplacement, mettent en évidence les ruptures et les marges de choix, puis conçoivent une option collective susceptible d’améliorer l’accessibilité sans déplacer la contrainte vers d’autres usagers.

La production finale est une horloge d’accessibilité équitable qui rend visibles les différents temps du déplacement, les personnes concernées, les incertitudes et les conditions de réussite. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Lire un territoire à travers ses trajets

Cet atelier de deux heures s’adresse aux élèves du secondaire de 14 à 19 ans. Cet atelier de deux heures apprend à lire un territoire à partir d’un jeu de données fictif sur les trajets. L’enjeu est de relier les chiffres aux infrastructures, aux services, aux rythmes et aux groupes qu’ils rendent visibles ou invisibles.

À partir de situations fictives, de supports manipulables et d’un travail en petits groupes, les élèves :
• lisent un tableau en vérifiant période, unité, population et limites
• formulent des hypothèses sans transformer une corrélation en causalité
• relient les données à plusieurs dimensions du système territorial
• révisent un portrait initial lorsqu’une nouvelle information apparaît.

La production finale est un portrait territorial relationnel qui distingue observations, hypothèses, angles morts et questions d’enquête. L’évaluation porte sur la capacité à observer, relier, argumenter, coopérer et réviser une proposition ; elle ne porte jamais sur les pratiques individuelles des élèves.

L’atelier est entièrement réalisable sans outil numérique. Aucune donnée personnelle de déplacement n’est demandée.

Qui a réellement le choix de se déplacer ?

Cet atelier de deux heures s’adresse aux élèves du secondaire de 14 à 19 ans. Cet atelier de deux heures interroge les écarts entre une option théoriquement disponible et une option réellement utilisable. Il aborde les contraintes de temps, de coût, de capacité, de sécurité, de dépendance et d’acceptabilité sans demander aux élèves de dévoiler leurs trajets personnels.

À partir de situations fictives, de supports manipulables et d’un travail en petits groupes, les élèves :
• distinguent les options visibles des options disponibles, utilisables, fiables et acceptables
• cartographient les contraintes, les dépendances et les pouvoirs de décision
• comparent des leviers individuels, collectifs et institutionnels
• conçoivent un micro-test collectif, réversible et non stigmatisant.

La production finale est une carte des marges de choix et des leviers permettant de les élargir. L’évaluation porte sur la capacité à observer, relier, argumenter, coopérer et réviser une proposition ; elle ne porte jamais sur les pratiques individuelles des élèves.

L’atelier est entièrement réalisable sans outil numérique. Aucune donnée personnelle de déplacement n’est demandée.

Flucht, Integratioun a Kannerrechter: Verstoen an Handelen

Dëse Workshop behandelt d’Theme Flucht, Integratioun a Kannerrechter.

D’Participanten analyséiere kritesch d’Ënnerscheeder tëscht Migratioun a Flucht a maachen sech mat de Schlësselkonzepter an de juristesche Kader vertraut.

Si reflektéieren d’Erausfuerderungen, mat deene Kanner an Erwuessener op an no enger Flucht konfrontéiert sinn, an hannerfroen hir eege Roll an der Gesellschaft.

D’Haaptzil ass also net nëmmen d’Sensibiliséierung fir d’Situatioun vu Refugiéen a Migrant:innen ze stäerken, mä och d’Jugendlecher doran ze bestäerken, sech als Akteur:innen ze gesinn, déi aktiv zum soziale Wandel bäidroe kënnen. Wien ass verantwortlech fir eng gelongen Integratioun? Wéi eng Roll spillen si selwer an dem Prozess?

Struktur vum Atelier:

No enger Aféierung an d’Kannerrechter diskutéiert d’Klass, wéi dës Rechter zu Lëtzebuerg ëmgesat ginn a wou et Differenzen zu de Liewensrealitéite vu geflüchte Kanner a Jugendlecher gëtt. Mat Hëllef vu Fallstudien a Gruppenaarbechten exploréieren si déi zentral Aspekter vun der Flucht an der Migratioun a entdecken d’Push- a Pull-Faktoren, déi Migratioun beaflossen.

E weidere wichtege Punkt ass d’Situatioun vu Refugiée zu Lëtzebuerg. D’Schüler:innen behandelen d’Theme Virurteeler, onbegleet, mannerjäreg Flüchtlingen an d’Froe ronderëm d’Integratioun.

An der längerer Versioun vum Atelier (minimum 6 Sessiounen) setzen d’Jugendlecher hiert Wëssen a Praxis ëm duerch e Sensibiliséierungsprojet, deen den Equippegeescht an d’organisatoresch Fäegkeete stäerkt. Genausou verdéiwen si hir kritesch Reflexioun iwwer déi behandelt Themen.

Zousätzlech wäert d’Klass an der Lag sinn, aner Kanner a Jugendlech iwwer hir Rechter, an déi vun anere Jonker ze sensibiliséieren a sou als Multiplikator:innen ze handelen.