Engagement – Wat ass dat?

Mir bidden de Schüler*innen Geleeënheet sech mam Begrëff Engagement auserneen ze setzen a rauszefannen wéi villfälteg dëst ka sinn. Iwwer geziilten Aktivitéite gëtt mat Schüler*innen diskutéiert a reflektéiert firwat et wichteg fir eis Gesellschaft ass Verantwortung an der Gesellschaft ze iwwerhuelen an sech fir anerer anzesetzen.

Och kleng Geste kënnen eppes bewierken.

fashion swap – de youngcaritas Kleedertausch

Organiséiert mat eis zesummen ee youngcaritas – fashion swap an denger Schoul!
Mat dëse Kleedertausch Partië kënne Schüler*innen aktiv léieren, ee Bewosstsinn fir Nohaltegkeet opzebauen a ee Beitrag géint Fast Fashion ze leeschten.
Mir bidden Ënnerstëtzung bei der Virbereedung, Organisatioun an der Duerchféierung fir déi Jonk.

Zesumme setzen mir en Zeeche fir méi Nohaltegkeet.

Tower of Power – Metalog Spill

D’Erreechen oder souguer d’Iwwertreffe vu virdefinéierten Ziler stellt héich Ufuerderungen u Gruppen. Méiglech Themen, déi mam Tower of Power exploréiert kënne ginn, sinn ënner anerem d’Interaktioun am Team, Leadership-Kommunikatioun, Kooperatioun, Rollen an de Gruppen, Feedbackprozesser a systeemesch Bezéiungen.

Ëmsetzung:

An engem designéierte Beräich sinn aacht Komponente vertikal um Buedem placéiert. Jidderee vun de Participantë gräift een Enn vun engem Seel. D’Aufgab ass et, zesummen de Kran ze kontrolléieren, deen un de Seeler befestegt ass, an en ze benotzen, fir d’Komponenten openeen ze stapelen, fir sou en Tuerm ze bauen. D’Reegel ass, datt d’Participanten d’Komponente mat kengem Kierperdeel däerfe beréieren. Dëst suergt fir eng prekär Situatioun. Den Design vun de Komponenten erlaabt keng hektesch oder onkoordinéiert Handlungen. Dofir kann d’Aufgab nëmmen duerch präzis Kommunikatioun an organiséiert, kollaborativ Zesummenaarbecht vun der Grupp geléist ginn.

 

Pipeline Spill – Metalog

Fir komplex Aufgaben ze léise schaffen normalerweis vill Léit zesummen un engem Problem.

Memberen aus der Equipe wëssen dacks aus Erfarung, wéi wichteg eng effektiv a gutt gereegelt Iwwergab vun Informatiounen ass. D’Pipeline Spill bitt eng exzellent Metapher fir d’Wichtegkeet vun der Kommunikatioun an d’Koordinatioun an engem Grupp ze weisen an ass voller Action!

Ëmsetzung:

De Grupp huet d’Aufgab, e Ball iwwert eng spezifesch Distanz un eng festgeluechte Platz ze transportéieren. De Ball, dee bspw. e gemeinsam ausgeschaffte Projet representéiert, däerf net ugepak ginn; d’ “Transportgefier” ass d’Pipeline, e System vun hallwe Plastikschläich, déi d’Participanten nëmmen no spezifeschen am viraus fest geluede Reegelen dierfe benotzen. Wéi wäerten si et fäerdeg bréngen, de Ball an d’Zil ze bréngen? D’Schülerinnen a Schüler begräife wéi wichteg Organisatioun a Koordinatioun si fir gemeinsam en Zil ze erreechen.

 

Metalog-Tools ginn a Projetmanagement-Workshops benotzt oder fir Presentatiounen oder de Cours ze verbesseren, sou datt se de Fokus méi ob d’erliewe setzen . Dëst erlaabt Iech Är Gruppen ze inspiréieren andeems Dir méi emotional Experienze beim vermëttele vu Wësse mat abaut.

Le dernier kilomètre autrement

Cet atelier analyse le dernier kilomètre comme la partie visible d’une chaîne plus longue de transport et de service. Les élèves distinguent les flux en amont, les acteurs, les infrastructures, les données et les tâches invisibles nécessaires avant qu’un objet ou une personne atteigne sa destination.

À partir de scénarios fictifs, ils cartographient une chaîne complète, repèrent les ruptures, les dépendances et les responsabilités, puis examinent les conditions d’accès pour des personnes sans smartphone ou confrontées à des contraintes particulières.

En petits groupes, les élèves conçoivent un service de dernier kilomètre accessible et utilisable hors ligne. Ils le testent face à trois événements — panne, surcharge ou indisponibilité d’un acteur — puis révisent leur proposition.

La production finale est un schéma de service du dernier kilomètre comprenant les flux, les rôles, les règles, la continuité, les limites et les critères de révision. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Réparer un trajet dangereux

Cet atelier permet aux élèves d’analyser un trajet dangereux sans culpabiliser les usagers ni réduire le problème à un manque de prudence individuelle. Ils décrivent précisément les situations, distinguent faits, hypothèses et inconnues, puis recherchent les causes techniques, organisationnelles et réglementaires.

À partir de dossiers fictifs, ils comparent plusieurs familles d’intervention : supprimer le danger, protéger les personnes, adapter l’organisation ou améliorer l’information. Ils apprennent à hiérarchiser ces réponses et à repérer celles qui déplacent la contrainte vers les publics les plus vulnérables.

En petits groupes, les élèves construisent une réparation systémique comprenant un responsable, un calendrier, une solution temporaire, un critère de réussite et une condition de révision.

La production finale est un dossier argumenté de réparation du trajet, reliant causes, mesures, responsabilités, temporalités, limites et suivi. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Quand la mobilité devient un service

Cet atelier aide les élèves à analyser un service de mobilité au-delà de son interface ou de sa promesse. Ils identifient les ressources, les acteurs, les règles, les données, les opérations et la maintenance nécessaires pour que le service fonctionne réellement.

À partir de situations fictives, ils relient promesse de service et conditions d’accès, comparent plusieurs niveaux de service et testent les dispositifs face à des pannes, des absences d’information ou des publics sans smartphone. Ils repèrent les tâches invisibles et les responsabilités insuffisamment définies.

En petits groupes, les élèves négocient un contrat de service qui précise qui fait quoi, comment fonctionne une solution hors ligne, comment sont traités les incidents et à quelles conditions le dispositif doit être révisé.

La production finale est un contrat de service au format A3, argumenté et testable, comprenant la promesse, les moyens, les rôles, les limites, la continuité et les critères de révision. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

La rue est-elle un espace à partager ?

Cet atelier de deux heures s’adresse aux élèves du secondaire de 14 à 19 ans. Cet atelier de deux heures aborde la rue comme un espace limité où coexistent des usages, des rythmes et des vulnérabilités différents. Les élèves travaillent sur une rue fictive afin d’éviter la personnalisation des conflits.

À partir de situations fictives, de supports manipulables et d’un travail en petits groupes, les élèves :
• identifient les usages, les conflits et les publics peu visibles
• répartissent douze mètres d’espace ainsi que différents créneaux temporels
• comparent plusieurs variantes selon des critères de justice, de sécurité, de maintenance et de réversibilité
• argumentent un compromis sans effacer les désaccords ni compenser une ligne rouge par un avantage ailleurs.

La production finale est un plan partagé de rue précisant les usages, les règles, les inconnues et un test réversible. L’évaluation porte sur la capacité à observer, relier, argumenter, coopérer et réviser une proposition ; elle ne porte jamais sur les pratiques individuelles des élèves.

L’atelier est entièrement réalisable sans outil numérique. Aucune donnée personnelle de déplacement n’est demandée.