Cartographier un chemin praticable vers l’école

Cet atelier apprend aux élèves à distinguer un trajet simplement traçable sur une carte d’un chemin réellement praticable pour des personnes et des situations différentes. Ils définissent des critères d’accès, de continuité, de sécurité, de lisibilité, de confort et d’autonomie.

À partir de cartes et de profils fictifs, ils annotent plusieurs itinéraires, repèrent les ruptures, les détours, les zones d’incertitude et les informations manquantes. Ils apprennent à ne pas transformer une hypothèse cartographique en fait établi et à identifier ce qui nécessite une vérification de terrain.

En petits groupes, les élèves comparent les itinéraires sans imposer un parcours unique, argumentent leurs choix et conçoivent un plan de vérification qui précise les observations nécessaires, les personnes concernées et les conditions de révision.

La production finale est une carte argumentée d’un chemin praticable vers l’école, présentant les critères, les obstacles, les inconnues, les vérifications et les responsabilités. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Marcher n’est pas ne rien faire

Cet atelier montre que marcher mobilise des capacités, des informations, du temps et un environnement praticable. Les élèves décrivent les actions réellement nécessaires pour effectuer un trajet à pied et les conditions qui permettent — ou empêchent — sa réalisation.

À partir de parcours et de profils fictifs, ils comparent des itinéraires sans supposer qu’un même chemin convient à tout le monde. Ils repèrent les ruptures, les détours, les attentes, les conflits d’usage et les contraintes qui peuvent être reportées sur certaines personnes.

En petits groupes, ils construisent une partition pratique de la marche, identifient les acteurs responsables des différentes conditions et conçoivent une modification systémique qui améliore le trajet sans demander seulement aux usagers de s’adapter.

La production finale est une partition argumentée de la marche, reliant actions, conditions, obstacles, responsabilités, critères d’accessibilité et conditions de révision. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Pouvoir rester, pouvoir partir

Cet atelier aborde la mobilité comme une double liberté : pouvoir partir lorsqu’un déplacement est nécessaire, mais aussi pouvoir rester lorsque les besoins essentiels sont accessibles à proximité.

À partir de situations fictives contrastées, les élèves identifient les causes territoriales, sociales et institutionnelles qui élargissent ou réduisent ces deux libertés. Ils distinguent les ressources disponibles, les contraintes imposées, les dépendances et les acteurs qui disposent réellement d’un pouvoir de décision.

En petits groupes, ils comparent plusieurs profils sans hiérarchiser les personnes, repèrent les inégalités d’accès et élaborent une option collective qui renforce simultanément la capacité de rester et celle de partir, sans transférer les coûts ou les tâches invisibles vers les publics les plus contraints.

La production finale est une carte argumentée des deux libertés, précisant les conditions, les responsabilités, les points d’incertitude et les critères de révision. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Le temps caché de la mobilité

Cet atelier invite les élèves à dépasser le seul temps passé en mouvement pour étudier tout le temps mobilisé par un déplacement : préparation, accompagnement, attente, correspondances, recherche de stationnement, incertitude et récupération.

À partir de chaînes porte-à-porte et de profils fictifs, les élèves apprennent à repérer les temps visibles et invisibles, à comparer des situations sans réduire l’analyse à une moyenne et à identifier les contraintes qui sont reportées sur certaines personnes.

En petits groupes, ils reconstruisent plusieurs chaînes de déplacement, mettent en évidence les ruptures et les marges de choix, puis conçoivent une option collective susceptible d’améliorer l’accessibilité sans déplacer la contrainte vers d’autres usagers.

La production finale est une horloge d’accessibilité équitable qui rend visibles les différents temps du déplacement, les personnes concernées, les incertitudes et les conditions de réussite. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Lire un territoire à travers ses trajets

Cet atelier de deux heures s’adresse aux élèves du secondaire de 14 à 19 ans. Cet atelier de deux heures apprend à lire un territoire à partir d’un jeu de données fictif sur les trajets. L’enjeu est de relier les chiffres aux infrastructures, aux services, aux rythmes et aux groupes qu’ils rendent visibles ou invisibles.

À partir de situations fictives, de supports manipulables et d’un travail en petits groupes, les élèves :
• lisent un tableau en vérifiant période, unité, population et limites
• formulent des hypothèses sans transformer une corrélation en causalité
• relient les données à plusieurs dimensions du système territorial
• révisent un portrait initial lorsqu’une nouvelle information apparaît.

La production finale est un portrait territorial relationnel qui distingue observations, hypothèses, angles morts et questions d’enquête. L’évaluation porte sur la capacité à observer, relier, argumenter, coopérer et réviser une proposition ; elle ne porte jamais sur les pratiques individuelles des élèves.

L’atelier est entièrement réalisable sans outil numérique. Aucune donnée personnelle de déplacement n’est demandée.

Qui a réellement le choix de se déplacer ?

Cet atelier de deux heures s’adresse aux élèves du secondaire de 14 à 19 ans. Cet atelier de deux heures interroge les écarts entre une option théoriquement disponible et une option réellement utilisable. Il aborde les contraintes de temps, de coût, de capacité, de sécurité, de dépendance et d’acceptabilité sans demander aux élèves de dévoiler leurs trajets personnels.

À partir de situations fictives, de supports manipulables et d’un travail en petits groupes, les élèves :
• distinguent les options visibles des options disponibles, utilisables, fiables et acceptables
• cartographient les contraintes, les dépendances et les pouvoirs de décision
• comparent des leviers individuels, collectifs et institutionnels
• conçoivent un micro-test collectif, réversible et non stigmatisant.

La production finale est une carte des marges de choix et des leviers permettant de les élargir. L’évaluation porte sur la capacité à observer, relier, argumenter, coopérer et réviser une proposition ; elle ne porte jamais sur les pratiques individuelles des élèves.

L’atelier est entièrement réalisable sans outil numérique. Aucune donnée personnelle de déplacement n’est demandée.

Flucht, Integratioun a Kannerrechter: Verstoen an Handelen

Dëse Workshop behandelt d’Theme Flucht, Integratioun a Kannerrechter.

D’Participanten analyséiere kritesch d’Ënnerscheeder tëscht Migratioun a Flucht a maachen sech mat de Schlësselkonzepter an de juristesche Kader vertraut.

Si reflektéieren d’Erausfuerderungen, mat deene Kanner an Erwuessener op an no enger Flucht konfrontéiert sinn, an hannerfroen hir eege Roll an der Gesellschaft.

D’Haaptzil ass also net nëmmen d’Sensibiliséierung fir d’Situatioun vu Refugiéen a Migrant:innen ze stäerken, mä och d’Jugendlecher doran ze bestäerken, sech als Akteur:innen ze gesinn, déi aktiv zum soziale Wandel bäidroe kënnen. Wien ass verantwortlech fir eng gelongen Integratioun? Wéi eng Roll spillen si selwer an dem Prozess?

Struktur vum Atelier:

No enger Aféierung an d’Kannerrechter diskutéiert d’Klass, wéi dës Rechter zu Lëtzebuerg ëmgesat ginn a wou et Differenzen zu de Liewensrealitéite vu geflüchte Kanner a Jugendlecher gëtt. Mat Hëllef vu Fallstudien a Gruppenaarbechten exploréieren si déi zentral Aspekter vun der Flucht an der Migratioun a entdecken d’Push- a Pull-Faktoren, déi Migratioun beaflossen.

E weidere wichtege Punkt ass d’Situatioun vu Refugiée zu Lëtzebuerg. D’Schüler:innen behandelen d’Theme Virurteeler, onbegleet, mannerjäreg Flüchtlingen an d’Froe ronderëm d’Integratioun.

An der längerer Versioun vum Atelier (minimum 6 Sessiounen) setzen d’Jugendlecher hiert Wëssen a Praxis ëm duerch e Sensibiliséierungsprojet, deen den Equippegeescht an d’organisatoresch Fäegkeete stäerkt. Genausou verdéiwen si hir kritesch Reflexioun iwwer déi behandelt Themen.

Zousätzlech wäert d’Klass an der Lag sinn, aner Kanner a Jugendlech iwwer hir Rechter, an déi vun anere Jonker ze sensibiliséieren a sou als Multiplikator:innen ze handelen.

Feminismus ass kee knaschtegt Wuert

Dauer: ca. 2 Std., Zielgruppe: Praktikant*innen, Jugendliche und Interessierte

Dieser Workshop dient als Einstieg in feministische Grundbegriffe und macht zentrale Spannungsfelder, Begriffe und Praxen für Interessierte sichtbar. Im Zentrum steht die Auseinandersetzung mit der Frage, warum es Feminismus braucht, was Sexismus bedeutet, wie er sich zeigt und welche feministischen Antworten es darauf gibt: historisch, gesellschaftlich und konkret im Kontext der Arbeit des CID Fraen an Gender. Mit kreativen und interaktiven Methoden werden eigene Haltungen reflektiert und feministische Analyse auf Machtverhältnisse, Care-Arbeit, verschiedene Gewaltformen und Ungleichheit vermittelt.

Mit Führung durch unsere feministische CID-Bibliothek und der Möglichkeit unsere Angebote und Ressourcenauswahl kennenzulernen.

Finanziert durch die VDL.