Weltverdeelungsspill

Weltkaart “Perspektiven änneren”

Alter: Jonker ab 13 Joer

Sprooch: Däitsch (liicht un aner Sproochen unzepassen)

Thema: Global (On)Gläichheet

D’Weltspillbrett ass méi wéi just eng Weltkaart. Säin Design erliichtert eng zougänglech Perspektivewiessel a mécht global Konditioune sichtbar. Et ka fir verschidden Theme benotzt ginn a villfälteg an der pädagogescher Aarbecht benotzt ginn. Presentéiert an der Peters-Projektioun, déi d’Fläch genee reflektéiert, encouragéiert et d’Participanten direkt zum Nodenken an Diskussiounen.

Zousätzlech Moduller kënnen ofhängeg vun der virgesinner Notzung ëmgesat ginn. D’Schüler verdeelen sech selwer oder d’Markéierungen op der Weltkaart:

  • Wéi ass d’Weltbevëlkerung iwwer déi verschidde Kontinenter verdeelt?
  • Wou ass de meeschte Räichtum?
  • Wou gëtt de meeschten CO2 emittéiert?
  • Wou gëtt et Ëmweltkatastrophen, déi duerch d’Klimakris verschäerft ginn?
  • Wou sinn déi meescht Ressourcen ze fannen?
  • Wien verbraucht déi meescht Ressourcen? etc.

Materialien déi een am CITIM kann ausléinen :

  • Weltspillbrett
  • Handout
  • Moduller
  • Hittercher

D’Spill kann och ouni dës Materialien duerchgefouert ginn. D’Weltkaart gëtt ersat duerch Schëlder mat den Nimm vun de Kontinenter, d’Schüler selwer sinn d’Mënschen a Still representéieren de Räichtum.

En Erklärungsvideo gëtt nach verlinkt!

Le dernier kilomètre autrement

Cet atelier analyse le dernier kilomètre comme la partie visible d’une chaîne plus longue de transport et de service. Les élèves distinguent les flux en amont, les acteurs, les infrastructures, les données et les tâches invisibles nécessaires avant qu’un objet ou une personne atteigne sa destination.

À partir de scénarios fictifs, ils cartographient une chaîne complète, repèrent les ruptures, les dépendances et les responsabilités, puis examinent les conditions d’accès pour des personnes sans smartphone ou confrontées à des contraintes particulières.

En petits groupes, les élèves conçoivent un service de dernier kilomètre accessible et utilisable hors ligne. Ils le testent face à trois événements — panne, surcharge ou indisponibilité d’un acteur — puis révisent leur proposition.

La production finale est un schéma de service du dernier kilomètre comprenant les flux, les rôles, les règles, la continuité, les limites et les critères de révision. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Organiser un pédibus ou un vélobus

Cet atelier permet aux élèves de concevoir une ligne de pédibus ou de vélobus comme un service collectif à organiser et à tester. Ils distinguent les faits disponibles, les hypothèses et les informations à vérifier avant toute mise en œuvre.

À partir d’un territoire fictif, ils définissent les arrêts, les horaires, la capacité, les rôles, les règles de sécurité, les modalités d’information et les solutions en cas d’absence ou d’incident. Ils examinent aussi les conditions d’accès pour des profils différents.

En petits groupes, les élèves soumettent leur proposition à trois tests de fonctionnement, recueillent les écarts et révisent la ligne. Ils apprennent à formuler une décision conditionnelle plutôt qu’une promesse définitive insuffisamment étayée.

La production finale est une fiche de ligne complète : tracé, arrêts, horaires, capacité, rôles, règles, tests, solution temporaire et critères de révision. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Cartographier un chemin praticable vers l’école

Cet atelier apprend aux élèves à distinguer un trajet simplement traçable sur une carte d’un chemin réellement praticable pour des personnes et des situations différentes. Ils définissent des critères d’accès, de continuité, de sécurité, de lisibilité, de confort et d’autonomie.

À partir de cartes et de profils fictifs, ils annotent plusieurs itinéraires, repèrent les ruptures, les détours, les zones d’incertitude et les informations manquantes. Ils apprennent à ne pas transformer une hypothèse cartographique en fait établi et à identifier ce qui nécessite une vérification de terrain.

En petits groupes, les élèves comparent les itinéraires sans imposer un parcours unique, argumentent leurs choix et conçoivent un plan de vérification qui précise les observations nécessaires, les personnes concernées et les conditions de révision.

La production finale est une carte argumentée d’un chemin praticable vers l’école, présentant les critères, les obstacles, les inconnues, les vérifications et les responsabilités. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Quand la mobilité devient un service

Cet atelier aide les élèves à analyser un service de mobilité au-delà de son interface ou de sa promesse. Ils identifient les ressources, les acteurs, les règles, les données, les opérations et la maintenance nécessaires pour que le service fonctionne réellement.

À partir de situations fictives, ils relient promesse de service et conditions d’accès, comparent plusieurs niveaux de service et testent les dispositifs face à des pannes, des absences d’information ou des publics sans smartphone. Ils repèrent les tâches invisibles et les responsabilités insuffisamment définies.

En petits groupes, les élèves négocient un contrat de service qui précise qui fait quoi, comment fonctionne une solution hors ligne, comment sont traités les incidents et à quelles conditions le dispositif doit être révisé.

La production finale est un contrat de service au format A3, argumenté et testable, comprenant la promesse, les moyens, les rôles, les limites, la continuité et les critères de révision. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Marcher n’est pas ne rien faire

Cet atelier montre que marcher mobilise des capacités, des informations, du temps et un environnement praticable. Les élèves décrivent les actions réellement nécessaires pour effectuer un trajet à pied et les conditions qui permettent — ou empêchent — sa réalisation.

À partir de parcours et de profils fictifs, ils comparent des itinéraires sans supposer qu’un même chemin convient à tout le monde. Ils repèrent les ruptures, les détours, les attentes, les conflits d’usage et les contraintes qui peuvent être reportées sur certaines personnes.

En petits groupes, ils construisent une partition pratique de la marche, identifient les acteurs responsables des différentes conditions et conçoivent une modification systémique qui améliore le trajet sans demander seulement aux usagers de s’adapter.

La production finale est une partition argumentée de la marche, reliant actions, conditions, obstacles, responsabilités, critères d’accessibilité et conditions de révision. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Pouvoir rester, pouvoir partir

Cet atelier aborde la mobilité comme une double liberté : pouvoir partir lorsqu’un déplacement est nécessaire, mais aussi pouvoir rester lorsque les besoins essentiels sont accessibles à proximité.

À partir de situations fictives contrastées, les élèves identifient les causes territoriales, sociales et institutionnelles qui élargissent ou réduisent ces deux libertés. Ils distinguent les ressources disponibles, les contraintes imposées, les dépendances et les acteurs qui disposent réellement d’un pouvoir de décision.

En petits groupes, ils comparent plusieurs profils sans hiérarchiser les personnes, repèrent les inégalités d’accès et élaborent une option collective qui renforce simultanément la capacité de rester et celle de partir, sans transférer les coûts ou les tâches invisibles vers les publics les plus contraints.

La production finale est une carte argumentée des deux libertés, précisant les conditions, les responsabilités, les points d’incertitude et les critères de révision. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Le temps caché de la mobilité

Cet atelier invite les élèves à dépasser le seul temps passé en mouvement pour étudier tout le temps mobilisé par un déplacement : préparation, accompagnement, attente, correspondances, recherche de stationnement, incertitude et récupération.

À partir de chaînes porte-à-porte et de profils fictifs, les élèves apprennent à repérer les temps visibles et invisibles, à comparer des situations sans réduire l’analyse à une moyenne et à identifier les contraintes qui sont reportées sur certaines personnes.

En petits groupes, ils reconstruisent plusieurs chaînes de déplacement, mettent en évidence les ruptures et les marges de choix, puis conçoivent une option collective susceptible d’améliorer l’accessibilité sans déplacer la contrainte vers d’autres usagers.

La production finale est une horloge d’accessibilité équitable qui rend visibles les différents temps du déplacement, les personnes concernées, les incertitudes et les conditions de réussite. Le plan de formation peut être adapté à la demande, en concertation avec l’établissement et dans le respect des objectifs pédagogiques.

Lire un territoire à travers ses trajets

Cet atelier de deux heures s’adresse aux élèves du secondaire de 14 à 19 ans. Cet atelier de deux heures apprend à lire un territoire à partir d’un jeu de données fictif sur les trajets. L’enjeu est de relier les chiffres aux infrastructures, aux services, aux rythmes et aux groupes qu’ils rendent visibles ou invisibles.

À partir de situations fictives, de supports manipulables et d’un travail en petits groupes, les élèves :
• lisent un tableau en vérifiant période, unité, population et limites
• formulent des hypothèses sans transformer une corrélation en causalité
• relient les données à plusieurs dimensions du système territorial
• révisent un portrait initial lorsqu’une nouvelle information apparaît.

La production finale est un portrait territorial relationnel qui distingue observations, hypothèses, angles morts et questions d’enquête. L’évaluation porte sur la capacité à observer, relier, argumenter, coopérer et réviser une proposition ; elle ne porte jamais sur les pratiques individuelles des élèves.

L’atelier est entièrement réalisable sans outil numérique. Aucune donnée personnelle de déplacement n’est demandée.

Qui a réellement le choix de se déplacer ?

Cet atelier de deux heures s’adresse aux élèves du secondaire de 14 à 19 ans. Cet atelier de deux heures interroge les écarts entre une option théoriquement disponible et une option réellement utilisable. Il aborde les contraintes de temps, de coût, de capacité, de sécurité, de dépendance et d’acceptabilité sans demander aux élèves de dévoiler leurs trajets personnels.

À partir de situations fictives, de supports manipulables et d’un travail en petits groupes, les élèves :
• distinguent les options visibles des options disponibles, utilisables, fiables et acceptables
• cartographient les contraintes, les dépendances et les pouvoirs de décision
• comparent des leviers individuels, collectifs et institutionnels
• conçoivent un micro-test collectif, réversible et non stigmatisant.

La production finale est une carte des marges de choix et des leviers permettant de les élargir. L’évaluation porte sur la capacité à observer, relier, argumenter, coopérer et réviser une proposition ; elle ne porte jamais sur les pratiques individuelles des élèves.

L’atelier est entièrement réalisable sans outil numérique. Aucune donnée personnelle de déplacement n’est demandée.